Le meilleur reste à venir ou une ode à la vie

Le meilleur reste à venir est un film que j’ai eu la chance de voir en projection presse et la phrase qui m’est venu à la dernière scène du film : « la vie n’attend pas ». C’est autour de ce sujet quite c’est article va s’articuler.

Le meilleur reste à venir : le film

Suite à un énorme malentendu, deux amis d’enfance, chacun persuadé que l’autre n’a plus que quelques mois à vivre, décident de tout plaquer pour rattraper le temps perdu.

Pour incarner ce duo, ce sont Fabrice Luchini et Patrick Bruel. Deux amis dont tout oppose ou presque : caractère, parcours de vie, etc. Mais qui sont profondément attachés et attachants.

Des quiproquos, des revivals de leur jeunesse, des rires et surtout une réflexion profonde sur les relations humaines avec leur ambivalence et leur goût parfois doux-amer et comment nous les appréhendons. Un film émouvant qui pousse la vie plus haut que tout.

Le site Première a rédigé une critique que je trouve très juste au sujet de ce film.

Le meilleur reste à venir, en salles le 4 décembre 2019.

Comment profiter de la vie ?

C’est un peu ça la question de ce film. Comment faire le maximum de la vie en oubliant plus ou moins un principe de réalité certain ?

Le film illustre assez bien ce paradigme entre les deux personnages principaux : celui qui brûle la chandelle des deux côtés et l’autre qui ne dépasse jamais du cadre, qui finalement est plus sous assistance respiratoire qu’autre chose (d’un point de vue symbolique évidemment !).

Profiter de la vie implique donc un savant équilibre entre devoirs et droits, entre obligations et hobbies, entre désir interne et intégration sociale. Le mot que je mets énormément en avant,  notamment en psychothérapie, c’est la notion de plaisir. Certaines personnes vont fonctionner que par et pour ça et ça ne peut pas durer sur du long terme. Mais toute la question est de trouver le plaisir dans ce que nous faisons et/ou choisissons de faire. Si nous ne prenons pas plaisir à voir tel ami, pourquoi continuons-nous cette relation par exemple ?

Nous avons également trop tendance à être dans des postures passives et d’oublier qu’en tant qu’adulte nous avons des marges de manœuvre pour changer  des situations. Si quelque chose nous dérange, il est bon de l’observer, de le comprendre et d’analyser puis de prendre ses dispositions. En effet, celles-ci seront peut être pas toujours agréables. Néanmoins, ce sont le vôtres. Ne laissez personne vous faire vivre une demi-vie !

Prendre le plaisir là où il est sans être dans une consommation du plaisir fait partie de la vie. Si cela me fait plaisir de faire telle ou telle chose, pourquoi attendre ? De qu attendons-nous la permission ? Pourquoi nous censurons nous autant ? La vie est un grand jeu et garder une part de son âme d’enfant aide à jouer avec ses règles et contraintes.

Tout sera question de justesse et d’écoute de soi. Si « on le sent pas », pourquoi persister ? Certains pourraient parler d’un échec mais si profondément ce que nos expériences et rencontres que nous faisons nous laissent un goût amer, il y a peut-être des questions à se poser.

Un autre point que je souhaite mettre en avant sur cette idée de profiter de la vie est la notion de spontanéité. Avec les réseaux sociaux et toutes ces images de vie magnifiées, on en oublie parfois la réalité et toutes les opportunités qui se présentent. On réfléchit parfois trop et on oublie de se connecter à ce que nous ressentons. Vos émotions ont le droit d’exister, vos émois aussi…Laissez leur un peu de place !

Autre article psycho :

le meilleure reste à venir

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